30/12/2012

Région "wallonne": généralités: une gestion désastreuse: exemples de 1983 à 2012

1983

L’Office des produits wallons: au service de l’activité économique régionale, LB 4/01/1983

 

“Comment sélectionner ces produits wallons?  L’O.P.W. applique à cet égard trois critères avant d’accepter un produit: il faut que l’entreprise soit la propriété de Wallons, que son personnel soit wallon, que le produit soit fabriqué à partir de composantes essentiellement wallonnes. Ce n’est qu’à ces conditions qu’un produit peut être promotionné par l’O.P.W..”

 

1985

A.M., Bruxelles, capitale wallonne: pas si absurde que cela ..., LB 16/11/1985

 

L’ influence régionale de la capitale de la Belgique irrigue, en effet, une bonne part du territoire wallon.

 

Suivant une étude des professeurs Sporck (ULG) et Goossens (KUL) sur les zones d’ influence des villes, parue dans le numéro spécial de la revue du Crédit communal de Belgique (La Cité belge d’ aujourd’hui: quel devenir?, Bulletin trim. du Crédit Communal de B., 154, oct. 1985), Namur, ville sous-régionale, n’exerce guère d’ influence mais Bruxelles, en plus de sa fonction de capitale internationale et nationale, exerce une influence régionale considérable sur plus de 40 pc de la population totale du pays qui s’étend à une bonne part de la Wallonie.

 

1987

Augmentation des faillites en Wallonie, LB 13/11/1987

 

C'est ce mercredi que la société «Dun and Bradstreet-Eurinform», spécialisée dans l'information commerciale et financière, a publié les statistiques' des créations de nouvelles entreprises et des faillites pour le mois d'octobre.  De ces chiffres, il s'avère que la création de nouvelles entreprises est en forte baisse dans l'ensemble du pays : on passe de 6.047 en 1986 à. 3.904 en 1987.  Cette baisse est assez bien répartie parmi les régions puisque à Bruxelles, on passe de 1.202 créations d'entireprise à 754 de 2.785 à 1.909 en Flandre et de 2.060 à 1.2,11 en Wallonie.

 

Par contre, les statistiques révèlent un net déséquilibre au niveau des faillites entre la Flandre et la Wallonie.  En effet, si le nombre des faillites baisse dans l'ensemble du Royaume où il passe de 424 pour 1986 à 361 en 1987, cette diminution ne se traduit pas partout : la Wallonie, et surtout la province de Liège, voit son nombre de faillites stagner si pas augmenter puisqu'il passe de 114 à 118 alors qu'il passe de 92 à 83 à Bruxelles et de 218 à 160 en Flandre.

Affaire à suivre donc...

 

1988

C.F., Exclusif : la Wallonie a la traîne au palmarès des sociétés dynamiques, LS 16/12/1988

 

Première constatation, aussi regrettable que... incontournable - la Wallonie est la grande absente de ce palmarès.  Seules six firmes wallonnes, pour septante et une flamandes et vingt-trois bruxelloises, sont apparues parmi les cent premières entreprises sélectionnées.

 

1988

Conflits internes / la guerre des bassins

Hubert Wattier, bataille électorale autour d’un terril, LB 25/08/1988

 

“On se trouverait devant un conflit entre le feu vert de la région wallonne pour l’exploitation et le feu orange de la Communauté française suite à la demande de classement.”

 

1990s

Jacques Defay, Wallonie, aujourd’hui et demain, 199(…) (documents pour les employés de la Région wallonne), Institut Jules Destrée

 

(p.1) « La bande vidéo que vous avez vue illustre le point de départ de la région wallonne : une industrialisation de type ancien, non reconvertie ; une mauvaise volonté évidente de la majorité flamande dans l’ancien Etat unitaire à l’égard de la reconversion éconoique de la Wallonie, une bonne volonté évidente de la Communauté européenne, mais impuissante (au temps où son seul interlocuteur était la Belgique unitaire). »

« Hier Cendrillon d’une marâtre (la Belgique unitaire), l’économie wallonne est aujourd’hui la pupille d’une patrie sensiblement plus vaste et moins impécunieuse, l’Europe. »

 

1992

Pascale Wauters, L’économie wallonne affiche un bilan plutôt mitigé, LB 04/07/1992

 

“Le rôle des PME est moins important qu’on ne le croit:

Alain Lesage, dir. du dépt écon. de l’UWE:

“Contrairement à une idée répandue, les grandes entreprises occupent encore près de la moitié de l’emploi wallon.”

“Les PME occupent en réalité le même nombre de travailleurs en 1990, qu’elles occupaient en 1980.”

 

1994

Régionalisation dévoyée ?, LB 4/07/1994

 

Dans la dernière livraison de son mensuel « Dynamisme wallon » l'Union wallonne des Entreprises fait le bilan de Cinq années de politique économique wallonne ». L'analyse n'est pas flatteuse pour les derniers gouvernements wallons.  Sous la plume d’Alain Lesage, on lit que: « En 1989, la Région wallonne a consacré 12,9 milliards de francs à la politique économique sur un total (hôrs charge de dettes) de 103,6 milliards ».

L'évolution ne fut guère favorable aux entreprises si l'on en croit M. Lesage qui poursuit. « Depuis lors, le total des dépenses a augmenté de 25 pc en cinq ans, mais l'effort régional consacré au développement économique a été réduit, en termes nominaux, de 17pc ».

Pour l'UWE, « cela signifie que le poids accordé à ce domaine essentiel, et pour lequel, en larée part, la régionalisation fut revendiquée, est passé de 12,4 pc à 8,3 pc du budget et que les moyens réellement disponibles, c'est à dire exprimés en francs constants, hors inflation, ont diminué de 26,9pc, soit environ 5pc par an en moyenne ». Si on comprend bien Alain Lesage, la logique économique initiale de la régionalisation aurait donc éte dévoyée.  Quelle surprise!

 

1998

P.-F. L., malgré une image maussade, la Wallonie vit des “success stories”, LB 6/11/1998

 

Statistiques à l’appui, le CESRW (Conseil économique et social de la Région wallonne) pose un regard précis sur l’économie wallonne.

Cette image n’a rien de réconfortant.  Le taux de chômage atteignait plus de 17 pc fin 1996.

La Wallonie est moins diversifiée dans ses débouchés extérieurs que l’ensemble du pays et elle reste fortement tributaire de la conjoncture en France; la région wallonne ne contribue plus qu’à hauteur de 12,3 pc des exportations belges déclarées à la TVA; etc.

 

2000

« Opdeling van België smoort de creativiteit », Intermediair, 04/10/2000

 

van : Philippe Neerman, de ontwerper van de metro van Brussel en Parijs, de Eurostar en Le Shuttle, en van de eerste tram zonder verhoogde vloer. 

 

2000

B.Lg., VERVIERS / Premier patron de la Chambre wallonne de commerce, LS 20/01/2000

 

Jean-Marc Bricteux devient le patron de la Chambre wallonne de commerce et d’industrie, créée en mai dernier  et installée à Namur.

Objectif: être le porte-parole unique des 11 Chambres de commerce pour les problématiques de dimension wallonne.

 

2000

Engels Philippe / van Ruymbeke Laurence, paroles d’économistes : « Il faut une stratégie wallonne ! », Le Vif  01/12/2000, p.12-16

 

Pierre Pestieau (ULG): « L’écart de développement s’accentue entre la Région wallonne et la Flandre. » (p.12)

« La régionalisation n’a pas fort modifié la donne économique. Le caractère centralisateur de l’ancien Etat belge, on le retrouve à la région wallonne. On ne peut parler d’un vrai fédéralisme, qui serait le synonyme d’une autonomie forte pour les régions ou les communes. A Namur, la « capitale » wallonne, les schémas mentaux n’ont pas changé. L’échelle est plus petite.  (...) Il était dès lors prévisible que les réformes de l’Etat n’améliorent pas le sort des Wallons. »

 

2000

Fonteyn Guido, Franstalige economisten hard voor Waalse politici, DS 24/11/2000

 

« De Waalse politieke instellingen hebben tot nu toe onvoldoende gewerkt aan het economisch herstel van Wallonië, hoewel dit vanuit Waals oogpunt een van de doelstellingen van de staatshervorming was. En het zogenaamde « Toekomstcontract » is voor veel kritiek vatbaar.

Dit staat in een rapport van ULB-prof Henri Capron, een van de inleiders op het veertiende congres van Franstalige economisten in Luik.

« (…) het economisch beleid van het Waalse Gewest is « incoherent », en getuigt van geen visie op termijn. »

(… ) ‘Het veelgeroemde Toekomstcontract (Contrat d’Avenir) dat door gewezen minister-president Elio Di Rupo werd opgesteld, heeft teveel illusies opgeroepen.

« Daarbij wordt gewezen op de passieve mentaliteit bij de bevolking, op de nog altijd te trage en formele werking van de diverse administraties, op het onaangepaste onderwijs, en op een verstarring bij een aantal bedrijven. »

 

2000

L’économie wallonne attend toujours sa fête, LS 17/11/2000

 

Berns Dominique, Zonemberg Françoise, Vingt ans après la régionalisation, où est la Wallonie qui gagne ?

Un congrès d’économistes se penche sur les causes du mal wallon.

« Les sud du pays reste à la traîne avec un PIB (produit intérieur brut) à 88 % de la moyenne européenne. »

« (…) un constat s’impose : la régionalisation, « remède miracle », n’a pas produit les effets escomptés. »

 

Les institutions, un poids … lourd

 

« Régionalisation est loin d’avoir rimé avec simplification. Ballottées entre les différents niveaux de pouvoirs, éclatées entre trois, quatre voire cinq ministères dont peut dépendre des matières telles que l’environnement ou l’emploi, renvoyées d’un organisme censé les aider à l’autre, les entreprises perdent souvent leur latin, et toujours énormément de temps, à démêler les noeuds institutionnels qui servent de toile de fond à leurs activités économiques. »

Henri capron (ULB) : « Il faut une masse critique pour être crédible à l’échelon européen. La plupart des pôles wallons n’ont que 30 à 40 chercheurs alors que ceux dignes de ce nom en disposent de 300 à 500. »

 

OBJECTIF GASPILLAGE

 

L’Objectif I octroyé par l’Europe (1994-2000) a contribué à l’émergence de diférents pôles /de recherche/ en Hainaut. Mais une large part des 100 milliards de francs au total (dont 30 provenant en gros des pouvoirs publics wallons) a été gaspillée.

(…) « L’organisation localiste du système politique belge, et la subordination de l’administration aux cabinets politiques se sont conjugués », selon Jan Mattijs (Solvay, ULB) et Gaëtan Nicodème (Commission européenne), « pour « déforcer » l’Objectif I ».

Tout d’abord, «le système politique belge est connu pour engendrer ce qu’il est convenu d’apeler des « baronnies ». Celles-ci s’organisent de façon formelle dans les partis politiques. Le système décentralisé en sections, locales, régionales, … offre aux hommes politiques locaux de larges zones d’influence. Les ministres et parlementaires, eux-mêmes élus locaux, doivent rendre des comptes à leurs partis et sont ainsi soumis à la pression indirecte des hommes politiques locaux. L’influence des barons s’exerce également au travers des intercommunales de développement économique. »

« Le cumul des mandats, la discipline de parti et le peu de compétence de l’échelon provincial accentuent cette influence. Conséquence : les décisions prises au niveau wallon (en intercabinet) « reflètent généralement un rapport de force politique basé notamment sur les résultats électoraux » et « traduisent des accords de répartition », reposant davantage sur la proportionnalité à court terme que sur un projet de redéploiement wallon. »

 

« L’identité wallonne serait toujours en construction. (..) Denise Van Dam :  “C’est via le sentiment d’appartenance à des terroirs que le sentiment d’appartenance à la Wallonie pourra s’agrandir. »

 

2001

C.D.C., Contrat d’avenir / 30 millions pour « corriger » le texte de Di Rupo, VA 26/09/2001

 

Le cabinet Deloitte & Touche est chargé d’évaluer l’application du Contrat d’avenir pour la Wallonie, adopté quand Elio Di Rupo présidait la Région. Pour évaluer, il faut connaître les objectifs du Contrat. Or, selon le consultant, « la formulation du texte ne définit pas de manière précise, à quelques exceptions près, les effets souhaités par le Gouvernement. »

(…)

Coût de l’opération : 30 millions.

Pendant ce temps-là, la Wallonie attend toujours l’amorce de son redressement …

 

2001

Dister Guy (Grâce-Hollogne), Des pratiques critiquables, LB 13/04/2001

 

Deux pratiques constantes contribuent depuis plus de trente ans au déclin structurel de la région wallonne.

Les travaux publics : alors que l'état lamentable des routes et autoroutes est responsable d'un tiers des accidents parce que la région ne consacre qu'un tiers des montants nécessaires à leur entretien et que l' on achève quelques chaînons manquants à prix d'or (20 milliards pour Cointe, 50 milliards pour Ronquières), on annonce déjà des troisièmes bandes de circulation (même si la première n'est que peu utilisée) et de nouveaux projets à Liège et à Charleroi, sans doute plus prestigieux en termes d'annonce et d'inauguration que l'entretien du réseau.

En plus, l'entremêlement des entrées et sorties ne contribue pas davantage à l'image de la capacité de la région à gérer le trafic et ses infrastructures.

L'aide aux entreprises, à travers une politique d' avantages matériels temporaires (subsides, zonings, bâtiments en leasing,...), éloigne habitat et lieu de travail et aboutit à une rotation d'entreprises qui devrait étonner des autorités attentives aux situations de terrain. En effet, beaucoup d'entreprises quittent la région une fois les avantages épuisés et souvent après avoir nui aux entreprises locales. Voisin d'un zoning, je suis prêt à en organiser la visite; on y  trouve même un parking où toutes les voitures ont des plaques luxembourgeoises : subsides wallons et impôts luxembourgeois; c'est le pied ! Cette politique atteint son paroxysme à  Bierset, où la région emprunte pour payer les dommages causés par TNT, qui aura peut-être quitté avant que la région n'ait remboursé sa dette.

Qu'on ne parle pas ici de pôle de développement mais de subsides et autres avantages à répartir. Cette politique n'attire que les entreprises opportunistes à court terme tandis que

l'investisseur à long terme prend en compte les coûts élevés des impôts fédéraux, régionaux, provinciaux et locaux (qui paient notamment l'aide aux opportunistes) et aussi la gréviculture régionale. À ce propos, politiciens et syndicalistes wallons ont été étrangement silencieux à propos des grèves des TEC (et des 146 grèves de Cockerill l'an dernier), qui n'ont pu que nuire gravement à l'image de la région, sans parler des citoyens ordinaires...

Pendant ce temps, les partis francophones de la majorité ont accordé aux Flamands ce qu'ils avaient promis de ne jamais accepter : l'autonomie fiscale, donc bientôt moins  d'impôts en Flandre sur le revenu, la voiture, la TV, les droits de succession, tous avantages structurels et permanents. Jusqu' à présent, seuls les Flamands de Bruxelles ont compris la portée de cette situation mais les investisseurs suivront.

La vraie question est peut-être de savoir pourquoi politiciens et syndicalistes wallons persistent dans cette aide à court terme à des entreprises particulières plutôt que de développer  une politique d'ouverture, de recherche et de formation, domaine où la Wallonie est bien en retrait, de limitation des coûts du travail et de fonctionnement pour les entreprises et d'impôts pour les particuliers. Mais peut-être que la Wallonie ne peut s'offrir la qualité de gestion privée et publique d'un "grand" pays comme le Luxembourg (qualité qui ne comprend pas que des avantages fiscaux) qui, avec ses 400.000 habitants, correspond aux deux tiers de l'agglomération liégeoise.

 

2003

in: Het Laatste Nieuws, 18 april 2003

 

Belgische ondernemers: een uitstervend ras

 

2004

P. Lo, La Belgique pâtit d’un déficit d’image, LB 28/05/2004

 

Suivant un sondage effectué auprès de 700 patrons par le cabinet Young& Ernst, notre pays reste une terre d’investissement mais trop de patrons étrangers ignorent tout de lui et de ses réformes.

Principaux handicaps : le coût salarial élevé, les charges fiscales excessives, les possibilités limitées d’accroître encore la productivité, la législation contraignante ainsi que la disponibilité, le coût et la réglementation des terrains industriels.

Meilleurs atouts : la qualité de vie élevée, le climat social stable, les valeurs, la culture et la langue.

Très bons résultats en ce qui concerne l’infrastructure télécom, les transports et la logistique.

 

2004

Peu de grands patrons francophones en Belgique, LB 30/09/2004

 

A peine 28 pc des patrons des 1000 premières entreprises industrielles et commerciales belges sont francophones, contre 66 pc de néerlandophones, 5 pc d’anglophones et 1 pc de germanophones, suivant Trends / Tendances.

 

2005

De Caevel Christophe, rapport du sénateur Alain Destexhe (MR) / Les chiffres qui anesthésient la Wallonie, VA 01/03/2005

 

La région de Budapest vient de dépasser la Wallonie et la Slovénie s’apprête à le faire.

Le Wallon est le citoyen du nord-ouest de l’Europe qui a les plus faibles revenus .

 

2005

 

Van Parijs Philipe, Henneaux Marc, Parmentier Mac, Brédas Jean-Luc,

 

Pays Etienne (Prix Franqui), Plan Marshall / Ne pas oublier la recherche

 

fondamentale, LB 09/09/2005

 

Les soussignés ne peuvent que consta­ter que le plan d'Actions Prioritaires pour l'Avenir Wallon, tel que rédigé actuellement, ne répond pas de manière sa­tisfaisante au nécessaire refinancement de la recherche fondamentale. Il ne con­duira, en effet, qu'à creuser l'écart exis­tant actuellement. Nous sommes bien conscients de la séparation des compé­tences, prévue par la loi, entre la Région wallonne (recherche appliquée) et la Communauté française (recherche fonda­mentale). Néanmoins, comme nous l'avi­ons écrit au moment de la formation des gouvernements régionaux et communau­taires, nous continuons à espérer que la réunion des deux compétences sous la tu­telle d'une même ministre (Mme M-D Si­monet) permettra l'émergence de solu­tions imaginatives conduisant à un réé­quilibrage.

 

2005

V.S., Délocaliser, la tentation wallonne, LB 27/04/2005

 

Pas moins de 27pc des entreprises wallonnes envisageraient de déplacer à court ou moyen terme une partie de leurs activités en dehors de la Belgique.

(…) Au total, suivant l’enquête réalisée par l’UWE, l’Union des Entreprises de Bruxelles et les Chambres de commerce et d’industrie de Bruxelles et de Wallonie, auprès de 500 entreprises wallonnes et bruxelloises, 60pc des patrons questionnés ont peu ou pas du tout confiance dans l’équipe en place à l’Elysette. Enfin, pour 41pc des patrons wallons, le contrat d’avenir pour les Wallons ne changera rien.

 

 

2005

La Belgique est moins attractive, LB 01/07/2005

 

Selon Ernst & Young, bureau de consultance, la Belgique est passée de la 8e à la 9e place en Europe pour les investisseurs étrangers. Elle est dépassée par la Pologne. 

Notamment, les investisseurs internationaux éprouvent des difficultés à trouver les instances compétentes afin d’obtenir des informations adéquates sur les investissements en Belgique.

 

2005

in: Delta, 7, 2005, p.24

 

Een mooier voorbeeld van verstaatsing en daardoor ook van inefficiëntie en economi­sche teloorgang dan Wallonië kan men zich niet indenken. Dat gewest telt 133 intercom­munales, 33 pararegionale instellingen, 5 maatschappijen voor openbaar vervoer, 14 kabeldistributeurs, enz... enz... Daarom herha­len wij: aan het economische verval van Wal­lonië, alle lovenswaardige inspanningen ten spijt, zal slechts kunnen verholpen worden als men er in slaagt de PS-diktatuur te doorbre­ken. Vergeten wij niet dat Wallonië in vijf jaar terug gevallen is van de 528 naar de 568 plaats in de rangschikking van alle Europese regio's.

 

2006

LB 18/01/2006

Pas de soutien aux entrepreneurs

 

Diplômé en "sciences éco" en 1978 avec un mémoire ayant pour sujet: "Le processus d'innovation dans les PME', ayant preste dans l'administration fiscale, dans un établissement de crédit, dans une fiduciaires mon compte, je pense être assez bien placé pour vous affirmer que non, la Belgique ne fait rien de transcendant quant à laisser travailler ceux qui le désirent, c'est-à-dire qui ont, eux, l'esprit d'entreprise. La diminution légère de l'impôt des sociétés (scandaleusement élevé par rapport à d'autres pays fraîchement promus dans i'UE), l'explosion des taxes de toutes sortes (il faut bien compenser pour le budget), une bureaucratie à rendre Kafka raide mort d'effarement,... Il faut toujours des mois pour installer réellement une activité. Il faut très peu de temps (en Wallonie du moins) pour qu'atterrissent les contrôles de toutes sortes : TVA, accises, Sabam, sécurité sociale, hygiène, environnement,... pour finir par les contributions directes! Ah, ce sentiment incomparable de se sentir soutenu dans son esprit d'entreprise ! Et quand vous êtes parvenu quand même à "gagner quelques sous", allez une petite folie, on se fait plaisir, on va s'offrir une belle "bagnole"... d'où jalousie des voisins, des autres, de ceux qui..., d'où recontrôle: on a fait du "noir"! (...) J'ai plus que fortement conseillé à mes enfants de s'expatrier et je ne suis pas le seul.

 

( extrait du forum "Stimule-t-on assez l'innovation et l'esprit d'entreprise?', sur "lalibre.be')

 

2011

De : Belgische Unie - Union Belge [mailto:webmaster@unionbelge.be]
Envoyé : dimanche 20 novembre 2011 13:41

KOST FEDERALISME : 10 MILJARD EURO PER JAAR - LE COUT DU FEDERALISME: 10 MILLIARDS D’EUROS PAR AN

 

Het taalfederalisme kost België belangrijke investeringen en inkomsten uit toerisme - Le fédéralisme linguistique coûte à la Belgique d'importants investissements et de rentrées touristiques; © Image Globe / BRUNO FAHY

BESPAREN ? FEDERALISME AFSCHAFFEN ! 

Al  sinds  half  oktober 2011   onderhandelen  formateur  Di Rupo,  de liberale,
socialistische en christendemocratische partijen over de begroting van 2012. De pers maakt er traditiegetrouw een “Vlaams-Waals” getouwtrek van alsof dat enige relevantie zou hebben in deze gemondialiseerde samenleving met haar zware en grensoverschrijdende problemen.
Echte links-rechts-discussies worden door de “Belgische” journalisten niet of nauwelijks gevoerd. Maar waar er al helemaal niet over gesproken wordt, is over de kost van het taalfederalisme. Nochtans kan op deze post heel wat geld bespaard worden om de begroting recht te trekken. De B.U.B. heeft reeds in februari 2007 de kost van het federalisme op 10 miljard euro per jaar berekend. In 2009 werd de studie verfijnd en hier vindt u een samenvatting. 

  • De directe kosten

De vijf gewest- en gemeenschapsregeringen en –parlementen creëren natuurlijk een directe kost: 307 parlementariërs en 38 ministers, die samen een twintigtal gebouwen nodig hebben. Daarbij komen nog de parlementaire werkingskosten en bedienden alsook de kabinetskosten en -medewerkers, zodat men op minstens 300 miljoen euro per jaar komt.

Bovendien zijn er in België ongeveer een miljoen ambtenaren, waarvan de meeste zeer nuttig zijn en goed werk leveren, bijv. politieagenten, leraars, provinciaal en gemeentelijk personeel en federale ambtenaren. De meeste gewest- en gemeenschapsambtenaren zullen uiteraard ook in een nieuw unitair België noodzakelijk blijven. Een aantal posten zal echter overbodig worden als men de ambtenaren tweetalig maakt en hen samenzet. Die synergie zal toelaten de diensten af te slanken zodat 10% van de ambtenaren kunnen uitgespaard worden. Aangezien een ambtenaar gemiddeld 50.000 € per jaar kost, kan zo ongeveer 5 miljard euro op jaarbasis bespaard worden.

Bijgevolg levert de afschaffing van het federalisme in totaal ongeveer 5,3 miljard euro per jaar op vlak van de directe kosten.

  • De indirecte kosten 

De indirecte kosten van het Belgisch federalisme zijn abstracter en dus moeilijker te
berekenen.

Allereerst is er een gebrek aan synergie door de vele splitsingen van overheidsdiensten sinds 1980. Op vlak van openbare werken heeft elk gewest nu zijn eigen ingenieurs terwijl die, als ze samenwerkten, noodzakelijkerwijze meer expertise zouden verenigen en minder dubbel of driedubbel werk zouden verrichten.

Het verlies aan synergie kan bescheiden op 500 miljoen euro per jaar worden geschat.

Bovendien verliest België heel wat buitenlandse investeringen door de opsplitsing van nationale bevoegdheden zoals economie, ruimtelijke ordening, milieu en buitenlandse handel. Welk bedrijf wil graag investeren in een staat waar drie wetgevingen bestaan voor ruimtelijke ordening, milieu, werkgelegenheid enz.? Deze redenering geldt des te meer in periodes van institutionele en economische crisis, zoals België die nu kent sinds 2007 en
2008. Het aantal buitenlandse investeringen in België is in de jaren 2007 tot 2010 overigens flink gedaald (en vooral in het “Vlaams” gewest).

We schatten het verlies aan investeringen door de ingewikkeldheid van het taalfederalisme, de rechtsonzekerheid en de bijkomende kost voor de bedrijven die deze factoren met zich meebrengen op 3 miljard euro per jaar.

Ook op toeristisch vlak verliest België heel wat inkomsten door een gebrek aan een nationaal gecoördineerd toeristisch beleid. In 2010 bezochten ongeveer 7 miljoen buitenlandse toeristen België. In ons buurland Frankrijk, het meest bezochte land van de wereld met Parijs als meest bezochte stad van de wereld – op nauwelijks 300 km van Brussel -, bedroeg dit aantal in 2009 76 miljoen, dus meer dan 10 keer zoveel. Frankrijk telt nochtans maar 58 miljoen inwoners, maar heeft één toeristisch beleid. België trekt
daarentegen aanzienlijk minder buitenlandse toeristen aan dan het inwoners heeft hoewel Brussel de hoofdstad van Europa is. Als we jaarlijks 10 miljoen toeristen méér aantrekken, levert dit (a rato van 200 euro per overnachting) 2 miljard euro op.

In totaal bedragen de indirecte kosten van het taalfederalisme dus ongeveer 5,5 miljard euro per jaar.

Besluit

De berekening van de B.U.B. toont aan dat het federalisme de Belgen jaarlijks minstens 10 miljard euro kost (10,8 miljard euro om precies te zijn).Deze cijfers stemmen tot nadenken, zeker wanneer men weet dat België één van de landen is met de hoogste belastingsdruk van de wereld, vooral voor de middenklasse.  

Bovendien heeft al dat politieke gebakkelei rond politiek-communautaire problemen en staatshervormingen een prijs: de politici kunnen zich minder met de echte problemen bezighouden zoals de terugdringing van de staatsschuld. Ook dat is de prijs van het taalfederalisme. 

Besparen is niet moeilijk, maar de politici moeten wel eerst begrijpen waar ze moeten besparen…

ECONOMISER? SUPPRIMER LE FEDERALISME !

Déjà depuis la mi-octobre 2011, le formateur Di Rupo, les partis libéraux, socialistes et chrétiens-démocrates sur le budget 2012. La presse en fait comme d’habitude un tiraillement entre « Flamands » et « Wallons » comme si cela avait la moindre importance dans notre société mondialiséé confrontée à des problèmes qui dépassent de loin les frontières de la Belgique. De vraies discussions gauche-droite ne sont pas menées par les journalistes « belges ». Et ils ne mentionnent jamais le coût du fédéralisme linguistique. Il est pourtant possible de réaliser d’importantes économies à ce niveau afin d’assainir le budget de l’Etat. Déjà en février 2007, le B.U.B. a calculé le coût du fédéralisme à 10 milliards d’euros par an. En 2009, l’étude a été affinée et ci-dessous, nous vous donnons un résumé.  

  • Les coûts directs

Les cinq gouvernements et parlements régionaux et communautaires engendrent évidemment un coût direct : 307 parlementaires et 38 ministres, qui utilisent ensemble une vingtaine de bâtiments. Il s’y ajoutent les frais de fonctionnement et employés parlementaires ainsi que les frais de fonctionnement et les collaborateurs des
cabinets, ce qui coûte au total 300 millions d’euros par an.

En outre, il y a en Belgique environ un million de fonctionnaires, dont la plupart sont très utiles et font très bien leur travail, par exemple les agents de police, les enseignants, le personnel communal et provincial et les fonctionnaires fédéraux. La plupart des fonctionnaires régionaux et communautaires ne perdront pas leur job dans une nouvelle Belgique unitaire parce qu’ils resteront nécessaires. Un certain nombre de postes deviendront en revanche superflus lorsqu’on rend les fonctionnaires bilingues et les met
ensemble. Cette synergie permettra de dégraisser les services de sorte que 10% des fonctionnaires peuvent être économisés. Vu qu’un fonctionnaire coûte en moyenne 50.000 euros par an, on peut ainsi économiser 5 milliards d’euros sur base annuelle.

Par conséquent, la suppression du fédéralisme rapporte au total environ 5,3 milliards d’euros par an au niveau du coût direct.

  • Les coûts indirects 

Les coûts indirects du fédéralisme belge sont plus abstraits et donc plus difficiles à calculer.

Tout d’abord, il y a le manque de synergie en raison du grand nombre de scissions de départements publics depuis 1980. Sur le plan des travaux publics par exemple, chaque région dispose de ses propres ingénieurs tandis qu’ils pouvaient rassembler plus d’expertise s’ils travaillaient ensemble. De même, on éviterait les doublons et les triplons.

La perte de synergie peut être évaluée modestement à une somme de 500 millions d’euros.

En outre, la Belgique perd énormément d’investissements étrangers par la scission de compétences nationales comme l’économie, l’aménagement du territoire, l’environnement et le commerce extérieur. Quelle entreprise aime bien investir dans un pays où il existe trois législations en matière d’urbanisme, d’environnement, d’emploi etc. ? Ce raisonnement vaut d’autant plus en périodes de crise institutionnelle et économique, comme la Belgique les connaît depuis 2007 et 2008. Le nombre d’investissements étrangers a d’ailleurs fort baissé dans la période de 2007 à 2010 (et surtout en région « flamande »).

Nous estimons la perte d’investissements en raison de la complexité du fédéralisme linguistique, l’insécurité juridique et le coût supplémentaire que ces facteurs engendrent
pour les entreprises à 3 milliards d’euros par an.

Aussi sur le plan du tourisme, la Belgique perd des rentrées importantes en raison de l’absence d’une politique touristique coordonnée au niveau national. En 2010, près de 7 millions de touristes étrangers ont visité la Belgique. Notre voisin du sud, la France, le pays le plus visité du monde avec Paris comme la ville la plus visitée du monde – à à peine
300 km de Bruxelles – attirait 76 millions de touristes étrangers en 2009, donc plus de 10 fois que le chiffre belge.  La France ne compte pourtant que 58 millions d’habitants, mais mène une politique touristique unique. En revanche, la Belgique attire bien moins de touristes qu’elle compte d’habitants malgré le fait que Bruxelles soit la capitale de l’Europe. Si nous attirons chaque année 10 millions de touristes en plus, cela rapportera (à concurrence de 200 euros par nuitée) 2 milliards d’euros.

Au total, les coûts indirects du fédéralisme linguistique s’élèvent donc à environ 5,5 milliards d’euros par an. 

Conclusion

Le calcul du B.U.B. démontre que le fédéralisme coûte annuellement au moins 10 milliards d’euros par an (10,8 milliards d’euros pour être précis). Ces chiffres invitent à la réflexion, surtout en sachant que la Belgique est l’un des pays avec la plus grande charge fiscale du monde, surtout pour la classe moyenne. 

En outre, toutes ces querelles politiques sur des questions politico-communautaires et les réformes de l’Etat ont un coût. En effet, les politiciens disposent de moins de temps pour s’occuper des vrais problèmes comme la diminution de la dette publique. Cela aussi est le coût du fédéralisme… 

Economiser n’est pas difficile, mais les politiciens doivent d’abord comprendre où ils doivent économiser…

 

2012

 De : Belgische Unie - Union Belge [mailto:jlongheval@gmail.com]
Envoyé : dimanche 29 janvier 2012 13:57

LE PLAN "W" VOUE A L'ECHEC - HET PLAN "W" GEDOEMD OM TE MISLUKKEN

LE PLAN « W » VOUE A L’ECHEC

LLB

Le 24 janvier 2012, le ministre « wallon » de l’économie et wallingant notoire, Jean-Claude Marcourt (PS), a dévoilé ses projets d’une région « wallonne » renforcée de plus en plus détachée de la « Communauté Wallonie-Bruxelles », aussi appelée la communauté « française » (sic). On savait déjà qu’il ne manque pas d’institutions inutiles en Belgique fédérale, mais ici, l’absurdité et le gaspillage sont en train d’atteindre leur paroxysme.

En tant que Liégeois, Marcourt devrait pourtant savoir mieux que quiconque que sa province est à la traîne sur le plan des investissements étrangers par rapport au Hainaut. Le Brabant « wallon » ferait mieux de s’allier de nouveau avec Bruxelles et le Brabant « flamand » pour profiter ensemble du pouvoir d’attraction économique de la capitale et de l’aéroport national. De plus, la situation économique en province de Namur et de Luxembourg est très différente de celles dans les trois autres provinces « wallonnes ». Dans les deux premières, l’activité économique se concentre surtout sur le tourisme (les Ardennes, la Meuse, la Gaume) et l’exploitation forestière dans le cadre de petites et moyennes entreprises tandis que dans les trois autres, l’activité principale est industrielle (acier et entreprises pétrochimiques en provinces de Liège et du Hainaut) ainsi que technologique (Brabant « wallon » et plus spécifiquement Louvain-la-Neuve) et est dominée par de grandes entreprises comme Arcelor-Mittal (Liège et Charleroi) et Glaxo Smith Kline (Wavre).

La conclusion, c’est qu’il y a au moins autant de diversités interprovinciales qu’interrégionales, ce qui prouve le caractère inutile des régions en Belgique.

Si on y ajoute les dimensions restreintes de notre pays comptant autant d’habitants que la Ville de Sao Paulo au Brésil (11 millions d’habitants), à peine 3 millions de plus que dans la Ville de Londres ou un million de moins que dans la métropole parisienne, on constate l’absurdité totale du fédéralisme belge qui ne fait qu’alourdir le budget de l’Etat par son coût exorbitant de 10 milliards d’euros par an et rendre la gestion du pays de plus en plus compliquée. Ce n’est pas soutenable ni acceptable. Le plan « W » de Marcourt ne sert donc à rien et est voué à l’échec.

 

HET PLAN « W » GEDOEMD OM TE MISLUKKEN

Op 24 januari 2012 maakte de “Waalse” minister en berucht wallingant, Jean-Claude Marcourt (PS), zijn plannen voor een versterkt “Waals” gewest bekend dat steeds losser zou komen te staan van de “Waals-Brusselse gemeenschap”, ook wel “Franse” (sic) gemeenschap genoemd. We wisten al dat het in het federale België niet aan nutteloze instellingen ontbrak, maar hier bereiken de absurditeit en de verspilling toch wel hun hoogtepunt.

Als Luikenaar zou Marcourt nochtans beter moeten weten. Zijn provincie hinkt achter op vlak van de buitenlandse investeringen in vergelijking met Henegouwen. “Waals”-Brabant zou beter opnieuw aansluiten bij Brussel en “Vlaams” Brabant om gezamenlijk voordeel te halen uit de economische aantrekkingskracht van de hoofdstad en de nationale luchthaven. Bovendien is de economische toestand in de provincie Namen en Luxemburg zeer verschillend van die in de drie andere “Waalse” provincies. In de eerste twee is de economische activiteit vooral geconcentreerd op het toerisme (Ardennen, Maas, Gaume) en de bosontginning in het kader van kleine en middelgrote ondernemingen terwijl in de drie andere de hoofdactiviteit industrieel (staal en petrochemische bedrijven in de provincies Luik en Henegouwen) en technologisch is (“Waals”-Brabant en meerbepaald Louvain-la-Neuve) en gedomineerd wordt door grote ondernemingen zoals Arcelor-Mittal (Luik en Charleroi) en Glaxo Smith Kline (Waver).

De conclusie hiervan is dat er minstens zoveel interprovinciale verschillen zijn als interregionale, wat de nutteloosheid van de gewesten aantoont.

Als men rekening houdt met de beperkte afmetingen van ons land dat evenveel inwoners als de stad Sao Paulo in Brazilië telt (11 miljoen), nauwelijks 3 miljoen meer dan Londen-Stad of één miljoen minder dan de metropool van Parijs komt men al gauw tot de vaststelling dat het Belgisch federalisme een absurd systeem is dat het Belgisch staatshuishouden alleen maar excessief zwaar belast (10 miljard euro per jaar) en het beheer van ons land alleen maar moeilijker maakt. Dat is niet vol te houden en niet aanvaardbaar. Het plan “W” van Marcourt is dan ook een maat voor niets en gedoemd om te mislukken.

 

Voici un article paru dans La Libre Belgique le 28 juillet 2011 qui décrit bien les différences entre les provinces “wallonnes”:

Een artikel dat op 28 juli 2011 in Lal Libre Belgique verscheen beschrijft goed de verschillen tussen de “Waalse” provincies:

 

La Wallifornie est hennuyère

Frédéric Chardon

Mis en ligne le 28/07/2011

Le Hainaut est le pôle d’attraction wallon des investissements étrangers. Il a capté 50 % des 8 milliards d’euros investis en Wallonie depuis 2000 !

D’après le dernier rapport du bureau Ernst & Young sur les investissements étrangers en Belgique, la région liégeoise était en perte de vitesse en 2010. Est-ce le signe d’un déséquilibre sous-régional wallon ? Liège est pourtant censée être la capitale économique de la Région…

Selon les statistiques que vient d’élaborer l’Awex (l’Agence wallonne à l’exportation, qui est également compétente pour les investissements étrangers), c’est en effet le Hainaut qui est devenu le plus attractif, même si la Principauté se défend bien.

De 2000 jusqu’à la mi-2011, le nombre d’emplois directs créés dans le Hainaut par l’arrivée ou l’extension de sociétés non-wallonnes (les entreprises flamandes et bruxelloises qui s’implantent au sud du pays sont prises en compte) s’élève à un peu plus de 10 000. Soit 50 % des résultats pour toute la Wallonie pour la même période (20 794). En comparaison, Liège et sa province n’ont capté “que” 4 722 emplois, contre 4 300 pour le Brabant wallon, qui termine le tiercé gagnant.

La tendance est la même si l’on examine les montants investis. Depuis 2000, le total des investissements étrangers dans le Hainaut s’élève à 4,119 milliards d’euros. Liège est loin derrière avec 1,439 milliard, suivi à nouveau du Brabant wallon (1,112 milliard d’euros). Dans son ensemble, la Wallonie a accueilli près de 8 milliards d’euros (7,924 milliards pour être exact) d’investissements étrangers depuis 2000. Par rapport aux emplois créés, la proportion est donc la même : le Hainaut pèse 50 % des montants injectés par des sociétés étrangères.

Comment expliquer l’attractivité hennuyère ? ” Les fonds européens de l’Objectif I dont bénéficie le Hainaut sont un élément d’explication, analyse Philippe Suinen, le patron de l’Awex. Il y a eu par exemple des investissements flamands importants dans la région de Mouscron pour cette raison. La proximité avec la France est également un atout. Parmi les gros succès hennuyers, on peut retenir l’arrivée de Google, de Microsoft, le développement des biotechnologies, les activités liées aux pôles wallons de compétitivité, l’aéropôle de Charleroi Ou encore dernièrement l’extension de Caterpillar qui a créé 400 emplois ! Je constate désormais un ‘effet d’envie’ vis-à-vis du Hainaut. L’arrivée de toutes ces entreprises étrangères rassure les futurs investisseurs sur l’intérêt de s’y implanter. ”

De manière générale, en collaboration avec les acteurs publics de développement, l’Awex propose aux entreprises étrangères intéressées un package complet dans un délai d’une semaine. Ce package reprend l’ensemble des incitants et autres primes qu’elles pourront obtenir en venant en Wallonie, les terrains disponibles, les intérêts notionnels, le soutien à la recherche et développement

Et Liège alors ? Pourquoi cette deuxième place ? Pour Fabienne Loiseau, directrice ajointe à la Spi + (intercommunale de développement économique de la province de Liège), la province souffre d’un manque de terrains disponibles. Tout particulièrement dans sa zone la plus attractive : l’arrondissement de Liège.

” Nous sommes encore en train d’aménager de nouvelles zones d’activités suite à des décisions prises en 2000, explique-t-elle. On va renflouer le stock de terrains. Mais les délais sont fort longs en raison des procédures d’aménagement du territoire. Si des investisseurs étrangers cherchent une zone de grande taille, nous n’en avons plus actuellement.”

Autre élément qui concerne la plus faible création d’emplois : le tissu économique liégeois est lié au secteur logistique (TNT…). Or, les entreprises actives dans ce domaine créent moins de jobs par hectare occupé.

 

08:44 Écrit par Johan Viroux | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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